3 – Violations régulières des droits
L’indice CSI des droits dans le monde

Botswana

L’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. affiliée à la CSI au Botswana est la Botswana Federation of Trade Unions (Fédération des syndicats du Botswana – BFTU).

En pratique

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Une compagnie minière australienne décrète un lock-out et empêche les syndicalistes d’accéder aux locaux de l’entreprise05-03-2015

La compagnie minière cotée en bourse en Australie, Discovery Metals Limited (DML), a imposé un lock-out lock-out Forme d’action collective par laquelle la direction refuse de fournir du travail à ses employés ou procède temporairement à la fermeture de son entreprise. à 422 travailleurs et abandonné sa mine de cuivre de Boseto, avec l’aide des forces de police du Botswana.
Les travailleurs ont reçu l’ordre d’arrêter le travail durant le poste de nuit, vers 2h30 du matin, le 27 février et il leur a été demandé de ramener tout l’équipement à mi-chemin vers la surface. Ils ont ensuite été rassemblés avec l’ensemble des autres travailleurs présents sur le site et le président directeur général de DML, Bob Fulker, en présence de membres des forces de police du Botswana, leur a annoncé que la direction n’avait plus autorité sur la mine et qu’ils devaient immédiatement quitter les lieux, y compris les logements mis à disposition par la compagnie. Les travailleurs n’ont pas eu le droit de poser des questions, ont été poussés vers des bus par la police et abandonnés à Maun, une ville située à 90 km. Le Botswana Mine Workers Union (Syndicat des mineurs du Bostwana - BMWU) n’a pas été informé préalablement du lock-out lock-out Forme d’action collective par laquelle la direction refuse de fournir du travail à ses employés ou procède temporairement à la fermeture de son entreprise. par la direction. Lorsque les responsables du BMWU sont arrivés à la mine, l’accès leur en a d’abord été interdit par la police, ensuite il leur a été interdit par la direction d’entrer en contact avec les travailleurs. Trois heures plus tard, la direction a accepté, avec réticence, que les responsables syndicaux s’adressent aux travailleurs prêts à embarquer dans les deux derniers bus.

Refus de réintégrer des travailleurs/euses du secteur public20-03-2013

La Haute Cour de la République du Botswana a jugé que les licenciements collectifs prononcés le 16 mai 2011 après la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.

Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage
nationale étaient justifiés (Haute Cour, affaire au civil MAHLB 000631 11). Le 21 juin 2012, le jugement du Botswana Landboards and Local Authorities Workers’ Union (Syndicat des propriétaires et des travailleurs/euses des autorités locales du Botswana), du Botswana Public Employees’ Union (Syndicat des employé(e)s publics du Botswana) et du National Amalgamated Local and Central Government and Parastatal Workers’ Union (Syndicat national uni des travailleurs/euses des autorités locales et centrales et des entreprises semi-publiques) autorisait la réintégration des 2934 travailleurs/euses. C’est contre cette décision que le conseiller juridique du gouvernement a fait appel, au nom du chef de la Direction de la fonction publique.

Le gouvernement interdit des chansons syndicales19-09-2012

Le chef de la Direction de la fonction publique, Carter Morupisi, a demandé au Botswana Sector for Educators Trade Union (Syndicat du secteur des éducateurs/trices du Botswana – BOSETU) de ne pas chanter de chansons pouvant être considérées comme « provocantes », suite aux chansons interprétées par des membres syndicaux lors de la célébration du 25e anniversaire et de la conférence annuelle du syndicat. Il a insisté sur le fait que les « bonnes relations de travail entre les employés et l’employeur » risquaient d’être compromises si le BOSETU ne mettait pas un terme aux chansons évoquant les indemnités de repas et la hausse des salaires.

Interruption d’un rassemblement de travailleurs/euses23-03-2013

Un rassemblement de travailleurs/euses organisé par la Botswana Federation of Public Sector Unions (Fédération des syndicats du secteur public du Botswana – BOFEPUSU) à Ditshegwane a été interrompu par le groupe des jeunes et des agents de sécurité du BDP (Parti démocratique du Botswana), qui ont intimidé les travailleurs/euses en les menaçant de montrer à leur employeur les photos et les films qu’ils avaient pris d’eux/elles pendant le rassemblement pour les faire licencier.

Entrave à la négociation collective13-03-2012

Le 13 mars 2012, le gouvernement a annoncé qu’aucun accord collectif ne serait conclu en 2012 et en 2013 avec la Botswana Federation of Public Sector Unions (Fédération des syndicats du secteur public du Botswana – BOFEPUSU). Cette décision a été annulée en mai 2012.

Refus de négocier de bonne foi23-05-2012

Le 23 mai 2012, la Botswana Federation of Public Sector Unions (Fédération des syndicats du secteur public du Botswana – BOFEPUSU) a reproché au gouvernement de ne pas avoir désigné ses représentant(e)s au conseil de négociation, ce qui a eu pour effet de retarder les négociations salariales. Le gouvernement n’a pas non plus communiqué aux syndicats le nombre total de personnes qu’il embauche ni la masse salariale correspondante.

Refus de reconnaître des syndicats20-06-2012

Le Botswana Technology Centre (Centre technologique du Botswana – BOTEC) a refusé de reconnaître le National Amalgamated Local & Central Government Workers Union (Syndicat national unifié des travailleurs/euses des autorités locales et centrales – NALCGWU) au motif que ce dernier avait déjà obtenu un accord de reconnaissance reconnaissance Désignation d’un syndicat par un organisme gouvernemental comme agent négociateur représentant les travailleurs au sein d’une unité de négociation, ou fait pour la direction d’accepter que ses travailleurs puissent être représentés collectivement par un syndicat. de la part du Maranyane Staff Union (syndicat du personnel de Maranyane). Le 20 juin 2012, le tribunal du travail a statué en faveur du NALCGWU.

Une négociation collective encore balbutiante31-12-2011
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