Grèce - 2012
Capitale : Athènes

29 Travail forcé (1930) 87 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 98 Droit d’organisation et de négociation collective (1949) 100 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 105 Abolition du travail forcé (1957) 111 Discrimination dans le domaine de l’emploi et de la profession (1958) 138 Âge minimum en matière d’emploi (1973) 182 Convention sur les pires formes de travail des enfants (1999)
Violations rapportées - 2012
Contexte
En Grèce, la politique a été dominée par la crise persistante de la dette, dont les retentissements ont parcouru toute l’Europe en 2011. De sévères mesures d’austérité, exigées par l’UE et le FMI, ont été mises en œuvre pour faire face à la crise, ce qui a provoqué une forte chute du niveau de vie. Loin de résoudre les problèmes, le plan d’austérité semble plutôt conduire la Grèce vers un effondrement économique et social à une vitesse exponentielle. Tous les indicateurs économiques se sont dégradés. L’économie a diminué d’environ 20% depuis 2008 – ce qui représente la récession la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale – et devrait encore décroître de 25-30% au cours des prochaines années, pour atteindre des niveaux comparables à une économie en temps de guerre. Plus d’un emploi sur dix a disparu. Le taux de chômage s’élève à 21% et le nombre total de sans emploi dépasse le million de personnes, avec un PIB en berne à 5%. Le chômage des jeunes a quant à lui atteint 51,1%.
Le gouvernement de George Papandreou a démissionné en novembre. C’est l’ancien gouverneur de la Banque centrale grecque, Lucas Papademos, qui lui succède, à la tête d’un gouvernement d’unité nationale de transition. Les efforts déployés pour sortir de la crise se sont répercutés sur le fonctionnement des syndicats et sur les travailleurs/euses, les retraités et leurs familles, en raison des baisses de revenus occasionnées par les pertes d’emplois, par les réductions successives des salaires et des retraites et par le niveau durablement élevé des impôts directs et indirects. Les travailleurs/euses et les syndicats sont également confrontés à une grave perte de l’autonomisation institutionnelle due aux mesures draconiennes d’ajustement structurel du marché du travail.
29 Travail forcé (1930) 87 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 98 Droit d’organisation et de négociation collective (1949) 100 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 105 Abolition du travail forcé (1957) 111 Discrimination dans le domaine de l’emploi et de la profession (1958) 138 Âge minimum en matière d’emploi (1973) 182 Convention sur les pires formes de travail des enfants (1999)
Capitale : Athènes

Violations rapportées- 2012
Droits syndicaux dans la législation
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage . Il faut un minimum de 20 personnes pour créer un syndicat, ce qui constitue une restriction au droit à s’organiser, compte tenu du nombre considérable de petites entreprises qui composent le marché du travail grec (représentant approximativement 90% de la main-d’œuvre du pays). La négociation collective négociation collective Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
est elle aussi reconnue, bien que la loi exclue des conventions collectives les questions liées à la retraite, et qu’elle autorise la dénonciation unilatérale d’une convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
Voir négociation collective
concernant les fonds de pension complémentaires des employé(e)s de banque. Dans le contexte de la crise économique, le gouvernement a adopté des mesures qui restreignent davantage le droit à la négociation collective négociation collective Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
: en 2010, le principe du traitement le plus favorable pour le travailleur/euse a été supprimé et des dispositions permettant l’intervention directe de l’État dans la libre négociation collective négociation collective Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
et dans le cadre des relations de travail ont été adoptées. En 2011, d’autres dispositions ont été adoptées afin d’autoriser les employeurs, au niveau de l’entreprise, à cesser d’appliquer les conventions collectives sectorielles, annulant de ce fait la nature contraignante des conventions collectives. Par ailleurs, d’autres mesures donnent la possibilité à des associations de personnes de conclure des conventions collectives au niveau de l’entreprise, alors qu’il ne peut y avoir de syndicat en raison du nombre minimum requis de 20 membres pour créer un syndicat. Cette mesure risque de causer un grave préjudice à la situation des syndicats en tant que représentants des travailleurs/euses dans le processus de négociation collective négociation collective Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
. Dans le cadre actuel, le fait que ces associations de personnes ne puissent être constituées que dans des entreprises qui n’ont pas de syndicats n’apporte aucune garantie en ce qui concerne le choix de représentation des travailleurs/euses, puisque la loi ne permet pas de créer des syndicats dans les entreprises de moins de 20 employé(e)s. En règle générale, les travailleurs/euses bénéficient du droit de grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage , mais ce droit est limité pour les fonctionnaires, les employé(e)s des organismes gouvernementaux locaux et les fonctionnaires de la justice, ainsi que dans les entreprises de nature publique ou d’utilité publique si leur activité est jugée vitale pour les besoins essentiels de la société. En outre, les critères permettant de déclarer une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage illégale sont vagues, étant donné que le tribunal rend sa décision après avoir entendu les intérêts divergents des travailleurs/euses et des employeurs, évalué les conséquences générales de la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage et appliqué le principe de proportionnalité. Seuls les syndicats reconnus ont le droit d’appeler à la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage , et les grèves sauvages sont interdites.
Liberté syndicale / Droit d'organisation
Principes
Liberté syndicale :
- >Le droit à la liberté syndicale est garanti par la Constitution.
- >Le droit à la liberté syndicale est réglementé par la législation.
Discrimination antisyndicale :
- >AUCUNE INFORMATION DISPONIBLE
Restrictions
Catégories de travailleurs/euses à qui la loi interdit ou restreint la possibilité de former un syndicat ou d'y adhérer, ou d'occuper une fonction syndicale :
- >Forces armées
Droit de négociation collective
Principes
Droit de négociation collective :
- >Le droit de négociation collective est reconnu par la législation.
La loi n°3833/2010 sur la « protection de l’économie nationale – mesures d’urgence pour faire face à la crise budgétaire » a été adoptée par le Parlement grec. Cette loi prévoit d’importantes réductions et des baisses des salaires de tous les travailleurs/euses employés sous contrat de droit privé dans le secteur public et parapublic (gouvernement central, municipalités, entreprises publiques, gouvernements locaux, organismes publics et autres institutions publiques, à l’exception des banques). Elle interdit également à ces travailleurs/euses, dès l’entrée en vigueur de la loi jusqu’au 31 décembre 2010, d’exercer leur droit de négociation collective libre et de conclure des conventions collectives qui pourraient entraîner des hausses salariales. Deux autres lois complémentaires, la loi n°3845/2010 instaurant des « mesures de mise en œuvre d’un mécanisme de soutien de l’économie grecque par les États membres de la zone euro et le Fonds monétaire internationale » et la loi n°3863/2010 sur le « nouveau système de sécurité sociale et ses dispositions pertinentes », prévoient également une intervention directe de l’État dans le système de libre négociation collective et dans le cadre des relations de travail. En août et octobre 2010, la Confédération générale grecque du travail a transmis ses commentaires à la Commission d’experts de l’OIT et a déposé plainte auprès du Comité de la liberté syndicale en ce qui concerne ces questions.
Restrictions
Restrictions au principe de négociation libre et volontaire :
- >Exclusion de certaines questions du champ de la négociation (par exemple, salaires, horaires)
- La loi stipule que les questions relatives aux pensions sont exclues du champ d’application des conventions collectives.
- >Autorités ou employeurs habilités à annuler, à modifier ou à élargir unilatéralement les dispositions ou la portée des conventions collectives
- La loi autorise la dénonciation unilatérale des conventions collectives concernant les fonds de pension complémentaires des employés des banques.
Droit de grève
Principes
Droit de grève :
- >Le droit de grève est garanti par la Constitution.
- >Le droit de grève est reconnu dans la législation.
Restrictions
Autres restrictions :
- >Autres restrictions
- Un tribunal peut statuer du caractère « abusif » d’une grève et la déclarer par conséquent illégale, après avoir étudié les intérêts opposés des travailleurs et des employeurs, évalué les implications générales de la grève et appliqué le principe de proportionnalité. En 2008, le Parlement a amendé la législation dans le but d’accélérer la procédure d’appel dans les affaires portant sur la légalité d’une grève. En vertu de la loi amendée, lorsqu’un tribunal déclare l’illégalité d’une grève et que cette décision fait l’objet d’un recours, le greffier en chef de la Cour d’appel ou le président du conseil de direction de la Cour d’appel doivent fixer la date de l’audience d’appel et désigner les membres du panel du juge dans les 48 heures. Le verdict doit être rendu dans les trois jours suivant l’audience. La loi amendée a fait l’objet de critiques du fait que les critères déterminant l’illégalité d’une grève étaient déjà trop vagues auparavant et que la procédure accélérée n’accorde que davantage de pouvoirs aux juges tout en restreignant l’autonomie syndicale.
29 Travail forcé (1930) 87 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 98 Droit d’organisation et de négociation collective (1949) 100 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 105 Abolition du travail forcé (1957) 111 Discrimination dans le domaine de l’emploi et de la profession (1958) 138 Âge minimum en matière d’emploi (1973) 182 Convention sur les pires formes de travail des enfants (1999)
Capitale : Athènes

Violations rapportées - 2012
En pratique
Tout au long de l’année 2011, la Grèce a été au centre de la crise européenne de la dette. L’attention s’est focalisée sur les conséquences de la crise pour l’économie, l’État social et le système de sécurité sociale de la Grèce, mais la crise a également eu une incidence significative sur les syndicats et leur mode de fonctionnement.
Dans l’espoir de réduire sa dette, et compte tenu de l’impossibilité de dévaluer sa monnaie en raison de son appartenance à la zone euro, le gouvernement grec – poussé par le mémorandum de politiques économiques et financières établi par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international (la « troïka ») – a dû mettre en œuvre une « dévaluation interne », consistant à réduire fortement les salaires et les niveaux de vie. À titre d’exemple, les heures de travail ont été allongées dans l’ensemble du secteur public à partir de juin 2011.
Cette situation n’est pas sans conséquences pour les droits syndicaux, notamment la liberté d’association
liberté d’association
Droit de former des syndicats et de s’affilier au syndicat de son choix et droit pour ces organisations d’exercer leurs activités librement et sans interférences excessives.
Voir Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI
et la négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
. En octobre 2011, les règles de négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
ont subi des modifications : le nouveau système donne la priorité à la négociation au niveau de l’entreprise et non plus seulement aux accords sectoriels ou professionnels. Désormais, des associations de personnes peuvent participer à des négociations, notamment dans les entreprises de plus petite taille.
Les organismes syndicaux, dont la General Confederation of Greek Workers (confédération générale des travailleurs/euses grecs – GSEE), estiment que certaines de ces mesures déstabilisent le cadre des relations entre partenaires sociaux partenaires sociaux Désigne les syndicats et les employeurs ou leurs organisations représentatives. et affaiblissent le rôle des syndicats. Le président du Conseil économique et social de la Grèce a déclaré par ailleurs que le dialogue social dialogue social Discussion et coopération entre les partenaires sociaux sur des questions d’intérêt commun, telles que la politique économique et sociale. Implique la participation de l’État dans les pays où le tripartisme est la norme. n’avait pas vraiment eu toutes ses chances car la dynamique de la crise avait coupé court à toute progression dans ce domaine.
La General Confederation of Greek Workers (confédération générale des travailleurs/euses grecs – GSEE) pense que les conditions fixées dans les mémorandums de la troïka visent à supprimer le système de normalisation minimale via les conventions collectives, un système qui aidait la Grèce depuis plus de 20 ans en maintenant la stabilité sociale et en favorisant le développement. En outre, les récentes modifications apportées au système de la négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
avaient pour objectif de réduire les salaires dans le secteur privé et, surtout, de remplacer la négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
, non pas simplement par des accords au niveau de l’entreprise mais par des contrats individuels.
Il y a eu des discussions entre le gouvernement et la troïka dans le but d’éliminer efficacement l’extension des conventions collectives sectorielles, malgré le soutien exprimé en faveur de leur maintien par les syndicats et les organisations d’employeurs. L’adoption de conventions collectives spéciales au niveau de l’entreprise, au titre de la loi n°3899/2010, fut le premier pas vers l’affaiblissement des accords sectoriels destinés à réduire les salaires sans fournir de garanties aux travailleurs/euses.
D’après la GSEE, l’intention du gouvernement et de la troïka d’exclure les syndicats du processus de négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
se manifeste dans la possibilité d’autoriser des « associations de personnes » atypiques – qui ne sont pas des syndicats – à adopter des conventions collectives spéciales au niveau de l’entreprise. Le rôle des syndicats dans la conclusion de conventions collectives au sujet des dispositions horaires avait déjà été affaibli et des « associations de personnes » avaient alors été habilitées à conclure ce type de conventions collectives. Le gouvernement a commencé à exploiter cette mesure, en autorisant la conclusion de conventions collectives d’entreprise sans nécessiter la présence d’un syndicat, afin de faciliter la négociation de ces conventions dans les entreprises moyennes, petites et très petites, qui représentent 99% des entreprises grecques et qui étaient couvertes jusqu’alors par des conventions collectives sectorielles. La loi ne permettait pas de constituer des syndicats dans les entreprises de moins de 50 employé(e)s, d’où l’intention d’accepter que les conventions collectives soient négociées avec des « associations de personnes » non officielles créées ponctuellement, c’est-à-dire avec des personnes que l’employeur inviterait essentiellement pour discuter, sans aucune garantie d’indépendance.
Cette situation a affaibli l’autonomie des syndicats grecs, également fragilisée par les changements apportés au système d’arbitrage
arbitrage
Mécanisme de résolution extrajudiciaire des litiges impliquant l’intervention d’un tiers neutre, qui peut être soit un arbitre unique, soit une commission d’arbitrage. Dans le cadre d’un arbitrage non contraignant, les parties en désaccord sont libres de rejeter la recommandation émise par le tiers. Si elles se soumettent à un arbitrage contraignant, elles sont alors liées par sa décision. On parlera d’arbitrage obligatoire lorsqu’il s’agit d’une procédure prescrite par la loi ou relevant d’une décision des autorités, à laquelle les parties ne se soumettent pas volontairement.
Voir conciliation, médiation
et de médiation
médiation
Procédure de médiation à mi-chemin entre la conciliation et l’arbitrage, où une tierce partie neutre aide les parties en conflit à résoudre un conflit social en leur suggérant des solutions non contraignantes.
Voir arbitrage, conciliation
. La mission de haut niveau de l’OIT
Organisation internationale du travail
Structure tripartite créée par les Nations Unies (ONU) en 1919 pour promouvoir de bonnes conditions de vie et de travail. Principale instance internationale chargée de développer et de contrôler les normes internationales du travail.
Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI
, qui s’est rendue en Grèce en septembre 2011, a fait part de sa vive préoccupation à l’égard de ces changements, effectués « au détriment de la paix sociale et de l’ensemble de la société. »
29 Travail forcé (1930) 87 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 98 Droit d’organisation et de négociation collective (1949) 100 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 105 Abolition du travail forcé (1957) 111 Discrimination dans le domaine de l’emploi et de la profession (1958) 138 Âge minimum en matière d’emploi (1973) 182 Convention sur les pires formes de travail des enfants (1999)
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Violations
29 Travail forcé (1930) 87 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 98 Droit d’organisation et de négociation collective (1949) 100 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 105 Abolition du travail forcé (1957) 111 Discrimination dans le domaine de l’emploi et de la profession (1958) 138 Âge minimum en matière d’emploi (1973) 182 Convention sur les pires formes de travail des enfants (1999)
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