Pérou - 2012
Capitale : Lima

29 Travail forcé (1930) 87 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 98 Droit d’organisation et de négociation collective (1949) 100 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 105 Abolition du travail forcé (1957) 111 Discrimination dans le domaine de l’emploi et de la profession (1958) 138 Âge minimum en matière d’emploi (1973) 182 Convention sur les pires formes de travail des enfants (1999)
Violations rapportées - 2012
Contexte
Des élections présidentielles et législatives ont eu lieu au Pérou en 2011. Le 5 juin, au deuxième tour des élections, le nationaliste Ollanta Umala, de l’Alianza Gana Perú, a été élu président jusqu’en 2016. Son parti a également remporté la majorité au Parlement, suivi de Fuerza 2011 dirigé par Keiko Fujimori, candidate à la présidence et fille de l’ancien président, Alberto Fujimori.
En octobre 2011, le ministère du Travail a signalé qu’il encouragera la ratification de la Convention n° 189 de l’OIT
Organisation internationale du travail
Structure tripartite créée par les Nations Unies (ONU) en 1919 pour promouvoir de bonnes conditions de vie et de travail. Principale instance internationale chargée de développer et de contrôler les normes internationales du travail.
Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI
sur le travail domestique.
29 Travail forcé (1930) 87 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 98 Droit d’organisation et de négociation collective (1949) 100 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 105 Abolition du travail forcé (1957) 111 Discrimination dans le domaine de l’emploi et de la profession (1958) 138 Âge minimum en matière d’emploi (1973) 182 Convention sur les pires formes de travail des enfants (1999)
Capitale : Lima

Violations rapportées- 2012
Droits syndicaux dans la législation
Les droits syndicaux fondamentaux sont reconnus mais certains problèmes existent toutefois dans la législation. Tant dans le secteur public que dans le privé, les travailleurs/euses sont libres de constituer des syndicats et d’y adhérer sans autorisation préalable. Cependant, l’effectif syndical minimum exigé par la loi pour pouvoir constituer un syndicat est trop élevé. Les travailleurs temporaires n’ont pas le droit de s’affilier aux mêmes syndicats que les travailleurs permanents. La législation ne protège pas les travailleurs/euses des mesures antisyndicales et elle permet aux employeurs de renvoyer des travailleurs/euses sans arguer du moindre motif, en échange d’une indemnité de licenciement.
Le droit de négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
est garanti par la Constitution. Le champ d’application de la négociation est toutefois limité pour les employés de la fonction publique.
Le droit de grève
grève
Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage
est lui aussi reconnu, mais amoindri du fait qu’une autorisation du ministère du Travail est requise pour pouvoir lancer un mot d’ordre de grève
grève
Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage
. En outre, le ministère a la faculté de mettre un terme à une grève
grève
Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage
si celle-ci nuit gravement aux intérêts d’une entreprise ou d’un secteur de production ou risque d’avoir de graves conséquences de par son ampleur. Il appartient à l’autorité administrative du travail (et non pas aux tribunaux) de déclarer la légalité ou l’illégalité d’une grève
grève
Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage
et éventuellement de déterminer la portée du service minimum
service minimum
Opérations normalement requises dans un établissement public ou privé lors d’une grève, pour ne pas mettre en danger la vie ou les besoins élémentaires de la population ou causer des dégâts irréversibles.
Voir Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI
si les parties ne parviennent pas à un accord. Finalement, une résolution ministérielle a permis la création d’un registre national d’enseignants remplaçants auxquels il est fait appel en cas de grève
grève
Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage
.
Liberté syndicale / Droit d'organisation
Principes
Liberté syndicale :
- >Le droit à la liberté syndicale est garanti par la Constitution.
- >Le droit à la liberté syndicale est réglementé par la législation.
Discrimination antisyndicale :
- >La législation interdit la discrimination antisyndicale mais ne prévoit aucun moyen de protection adéquat.
La loi sur la productivité et la compétitivité du travail édictée par Fujimori demeure en vigueur. Cette loi légalise la possibilité de licencier un(e) travailleur/euse sans arguer du moindre motif, en échange d’une indemnisation dont le montant est fixé par la loi. C’est ainsi que l’entreprise est en mesure d’exercer des pressions sur un travailleur syndiqué pour qu’il accepte l’indemnisation prévue par la loi. Cette loi a assoupli à l’extrême les différentes modalités de contrats. Face à la menace de ne plus voir leur contrat renouvelé, les travailleurs/euses choisissent de ne pas se syndiquer.
Restrictions
Obstacles juridiques à l'établissement d'organisations :
- >Un nombre minimum de membres excessif est nécessaire pour établir un syndicat
- Un minimum de 20 membres est requis pour former un syndicat d’entreprise et de 50 membres pour les autres catégories de syndicats. Dans le cas des entreprises, cette obligation demeure excessive et entraîne une absence totale de syndicats dans les petites et moyennes entreprises.
Restrictions au droit des travailleurs/euses de former des syndicats de leur choix et d'y adhérer :
- >Imposition par la loi de restrictions au droit des travailleurs/euses d'adhérer à un syndicat de leur choix
- Les travailleurs/euses temporaires ne peuvent s’affilier au même syndicat que les travailleurs/euses permanents.
Droit de négociation collective
Principes
Droit de négociation collective :
- >Le droit de négociation collective est garanti par la Constitution.
- >Le droit de négociation collective est reconnu par la législation.
Restrictions
Restrictions au principe de négociation libre et volontaire :
- >Exclusion de certaines questions du champ de la négociation (par exemple, salaires, horaires)
- La loi relative aux travailleurs/euses de la fonction publique restreint le champ de la négociation collective en excluant les aspects salariaux.
Droit de grève
Principes
Droit de grève :
- >Le droit de grève est garanti par la Constitution.
- >Le droit de grève est reconnu dans la législation.
Restrictions
Obstacles juridiques aux actions de grève :
- >Autorisation ou approbation préalables par les autorités nécessaires pour organiser une grève légale
- Une grève doit être autorisée par le ministère du Travail pour être légale.
- >Obligation d'atteindre un quorum excessif ou d'obtenir une majorité excessive lors d'un vote pour convoquer une grève
- La grève doit avoir obtenu le soutien de la moitié plus un des travailleurs/euses d’une entreprise moyennant un scrutin certifié par acte notarié.
- >Absence d'un organe indépendant chargé de déclarer si une grève est légale ou non
- Il incombe à l’autorité administrative du travail de déclarer la légalité ou l’illégalité d’une grève.
Ingérence injustifiée par les autorités ou les employeurs au cours d'une grève :
- >Autorités ou employeurs habilités à interdire, à limiter, à suspendre ou à arrêter unilatéralement une action de grève
- Le ministère du Travail est habilité à mettre fin à une grève si celle-ci nuit gravement aux intérêts d’une entreprise ou d’un secteur de production ou revêt des caractéristiques graves de par sa magnitude ou ses répercussions.
Dispositions sapant le recours aux actions de grève ou leur efficacité :
- >Possibilité de remplacer les travailleurs/euses durant les actions de grèves légales
- Une résolution ministérielle permet la création d’un registre national des enseignants intérimaires pour remplacer les enseignants en grève.
Limitations ou interdiction de grèves dans certains secteurs :
- >Détermination déraisonnable ou discrétionnaire (sans négociation avec les partenaires sociaux ou absence d'une autorité indépendante en cas de désaccord)de la portée du "service minimum" à garantir pendant les grèves dans les services publics
- L'autorité administrative du travail est habilitée à fixer la portée des services minimums durant une grève dans les services publics essentiels, en cas de différend entre les parties.
29 Travail forcé (1930) 87 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 98 Droit d’organisation et de négociation collective (1949) 100 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 105 Abolition du travail forcé (1957) 111 Discrimination dans le domaine de l’emploi et de la profession (1958) 138 Âge minimum en matière d’emploi (1973) 182 Convention sur les pires formes de travail des enfants (1999)
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Violations rapportées - 2012
En pratique
Une commission d’experts a été mise sur pied le 1er septembre 2011 pour revoir le projet de loi générale du travail qui contient notamment des dispositions relatives à la réglementation des niveaux pour la négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
, à l’élimination de l’engagement abusif de travailleurs temporaires, à la stabilité au travail et aux indemnités en cas de licenciement. Le document sera présenté au Conseil national du travail et de la promotion de l’emploi (CNTPE) en janvier 2012, avant d’être présenté au pouvoir exécutif, par le truchement du Conseil des ministres, et au Congrès pour être discuté et approuvé.
Il convient de signaler que plus de 13 millions de travailleuses et de travailleurs dans le pays ne seraient pas concernés pas ce projet de loi. Dans la mesure où la population économiquement active compte 15,6 millions de personnes, la nouvelle législation ne bénéficierait donc qu’à deux millions d’entre elles, soit à moins de 15%. C’est ainsi que figurent notamment au nombre des salariés « non inclus » la main-d’œuvre des 29 régimes spéciaux, comme les ouvriers de la construction civile, les travailleurs/euses domestiques, de la pêche industrielle et de l’exportation de produits non traditionnels.
Au vu des changements proposés, la loi perd son caractère général. Le projet ne comporte aucune analyse économique qui pourrait indiquer le coût de ce genre de mesures, tant au niveau de l’État que des entreprises privées, ce qui limite la viabilité de la proposition et remet en cause sa participation à la diminution du travail informel et à la croissance économique du pays.
Voir convention collective
avec l’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. syndicale dans les secteurs de l’électricité et de l’aéronautique ; trois conflits avaient trait aux salaires et aux conditions de travail dans des entreprises de la construction ; un au non-respect de la convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
Voir négociation collective
et trois autres étaient motivés par des problèmes liés aux droits du travail.
L’État n’est que peu, voire pas du tout, désireux d’encourager la négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
par secteur d’activité. Il n’existe actuellement aucune législation relative au travail définissant précisément la portée de la négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
par secteur d’activité. La loi n’encourage ni ne garantit la négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
en ne stipulant pas spécifiquement les règles qui permettraient de la mener.
Telefónica del Perú, l’une des sociétés les plus florissantes du pays, continue d’ignorer la négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
par secteur d’activité, en refusant systématiquement la possibilité de négocier collectivement aux salariés des sociétés appartenant au groupe. Cela engendre une discrimination au niveau des conditions de travail vis-à-vis des personnels des autres sociétés qui n’appartiennent pas directement à Telefónica del Perú mais qui mènent des activités pour le groupe et appartiennent au secteur des télécommunications.
Jusqu’en août 2011, l’entreprise chilienne Ripley a refusé de négocier collectivement le cahier de revendications que le Sindicato Único de Trabajadores del Grupo Ripley (Sutragisa) lui avait présenté en 2010 et dont l’objectif était l’amélioration des conditions salariales et de travail des 5.000 salariés. Finalement, en octobre 2011, ils sont parvenus à un accord après l’intervention du ministère du Travail qui avait ordonné à la société de discuter des revendications du syndicat.
29 Travail forcé (1930) 87 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 98 Droit d’organisation et de négociation collective (1949) 100 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 105 Abolition du travail forcé (1957) 111 Discrimination dans le domaine de l’emploi et de la profession (1958) 138 Âge minimum en matière d’emploi (1973) 182 Convention sur les pires formes de travail des enfants (1999)
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Violations rapportées - 2012
Violations
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage du 28 septembre au 14 octobre pour protester contre la compagnie qui ne s’acquittait pas des paiements ordonnés par le gouvernement pour mettre à niveau les salaires des travailleurs/euses. Au cours de l’arrêt de travail, la police nationale a violemment chargé les conjointes des travailleurs, réunies devant le siège du gouvernement régional de la ville d’Ica. Finalement, le ministère a obligé la société à respecter la décision du gouvernement.
En juin 2011, le Sindicato Nacional de Obreros de la Unión Cervecera Peruana Backus y Johnston a dénoncé la politique antisyndicale de la brasserie. Elle a élaboré des codes de conduite en vertu desquels les travailleuses et les travailleurs n’avaient pas le droit de se défendre et a confirmé le renvoi de plusieurs salariés licenciés pour avoir exercé leur liberté syndicale.
En novembre 2011, le Sindicato de Trabajadores Obreros de Topy Top a dénoncé la politique antisyndicale de la société qui consiste à constamment ignorer les droits au travail de ses salariés, à menacer et à harceler en représailles des accusations publiques et à poursuivre une politique de licenciement antisyndicale qui a ramené le nombre de travailleurs syndiqués dans la société à 180 après que 200 autres ont été licenciés.
Même si le Sindicato Autónomo de Trabajadores de Sudamérica de Fibras (SATRASUFISA) est parvenu à négocier son cahier de revendications couvrant la période de 2008 à ce jour, dans la pratique, l’employeur refuse d’honorer ce qui a été convenu. Le personnel se voit contraint d’accepter les maigres augmentations que la société décide. La société continue de ne pas déduire les cotisations syndicales des membres et n’autorise pas la présence de délégués syndicaux lors de la négociation collective
négociation collective
Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
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De la même façon, en dépit de la requalification des contrats soumis au régime d’exportation de produits non traditionnels régis par la loi 22342, dont la modification ou la dérogation ont été exigées par l’OIT
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Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI
, les chefs d’entreprise continuent de recourir à cette modalité d’engagement prétextant une activité non traditionnelle alors qu’elle est menée au Pérou depuis plus de 30 ans.
Après avoir fourni des services pendant plus de cinq ans à la compagnie Minera Yanacocha au niveau du transport du personnel sans contrat officiel, un syndicat a été formé comptant sur 90 membres.
Aussitôt, la compagnie minière a licencié les dirigeants syndicaux et a mis un terme à ses contrats avec plusieurs affiliés, leur interdisant l’accès au lieu de travail. Les travailleurs, menacés de renvois, ont été contraints de renoncer à leur adhésion syndicale ; dans certains cas, on leur a même offert des mesures d’incitation économique. Toutes ces démarches ont été menées avec la complicité de l’autorité du Travail de la région d’Ancash qui n’a jamais prétendu inspecter la mine de Yanacocha. À la fin de l’année, il ne restait plus que 20 travailleurs syndicalisés et il est probable que la peur ait raison du syndicat puisque les travailleurs licenciés ne peuvent trouver un emploi dans d’autres sociétés sous-traitées, la compagnie Minera Yanacocha ayant établi une liste noire liste noire Liste de travailleurs établie et diffusée parmi les employeurs, qui identifie les membres d’organisations syndicales et les activistes à boycotter ou à pénaliser. .
Les principaux actes d’ingérence sont toujours le renvoi de dirigeants syndicaux pour « raisons administratives », comme cela a été le cas du secrétaire général du Sindicato del Banco Falabella del Perú qui a été renvoyé devant la justice en plus d’avoir fait l’objet d’une plainte auprès du Comité de la liberté syndicale de l’OIT
Organisation internationale du travail
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Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI
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Une autre pratique courante est d’encourager les travailleurs/euses à quitter les syndicats en accordant de plus grands avantages économiques au personnel non syndiqué ou à former des organisations syndicales proches de la direction, réduisant ainsi la possibilité de négocier en tant que syndicat plus représentatif et manipulant la négociation collective
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Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
Voir convention collective
légitime.
En décembre 2011, la société agroalimentaire Euro a renvoyé 10 membres du personnel, y compris quatre dirigeants syndicaux après qu’ils ont formé une organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. syndicale au sein de l’entreprise. La Federación de Trabajadores del Sector Agroindustrial de Ica (FRETSAI) et la Federación Regional de Trabajadores de Ica (FRTI) ont porté plainte auprès des autorités du travail.
29 Travail forcé (1930) 87 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 98 Droit d’organisation et de négociation collective (1949) 100 Liberté syndicale et protection du droit syndical (1948) 105 Abolition du travail forcé (1957) 111 Discrimination dans le domaine de l’emploi et de la profession (1958) 138 Âge minimum en matière d’emploi (1973) 182 Convention sur les pires formes de travail des enfants (1999)
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